Acquérir un tirage
Chaque photographie est éditée à 30 exemplaires numérotés, signés à la main et accompagnés d'un certificat d'authenticité.
Pour passer commande, il vous suffit d'envoyer un email en précisant :
-
Le titre de la photo
-
Le format souhaité
-
Vos coordonnées pour l'expédition
Je vous réponds sous 48h avec les modalités de paiement et d'envoi.
Les tirages sont conditionnés avec soin pour arriver chez vous en parfait état.
Formats disponibles
30 × 20 cm - 54 €
51 × 34 cm - 79 €
70 × 47 cm - 134 €
90 × 60 cm - 174 €
120 × 80 cm - 274 €
Prix TTC. Expédition soignée sous tube ou caisse bois selon le format.
Pour toute commande : yolan.lemaire@gmail.com

Sortie - Montréal
Nuit froide sur un bâtiment vide. Derrière les vitres industrielles, une seule lumière : le rouge d'un panneau "SORTIE", suspendu dans l'obscurité. Tout le reste appartient au bleu — ciel d'acier, brique sombre, silence. L'image n'a pas besoin de personnage. Le mot suffit. Une injonction muette dans une ville qui dort, entre urgence et abandon.
Underground — Montréal
Dans les entrailles du métro de Montréal, une silhouette remonte vers la surface. Autour d'elle, la brique rouge et les lignes diagonales des escaliers mécaniques composent une géométrie quasi soviétique — massive, répétitive, hypnotique. La lumière, rare et précise, isole ce fragment d'humanité dans un décor qui semble l'engloutir.
Une image volée à l'instant, construite comme une peinture. Le contraste entre la chaleur terracotta de l'architecture et la solitude du personnage donne à cette scène souterraine une étrangeté douce, suspendue entre le quotidien et l'abstraction urbaine.
Tirage aux tons chauds et profonds, conçu pour habiter un mur sombre ou un intérieur contemporain aux matières brutes.


Behind the Fog
Une vitrine de café, tard le soir. De l'autre côté, une femme seule, un verre devant elle, dans la lumière ambrée d'un comptoir qui résiste au froid de la nuit. Mais entre elle et nous — la buée. Des centaines de gouttes suspendues sur le verre, nettes, précises, formant un voile vivant qui brouille les contours du monde intérieur.
C'est une image sur la distance. Sur ce qu'on perçoit sans jamais vraiment atteindre. La rue et le café existent dans deux temps parallèles : dehors le silence et le froid, dedans la chaleur dorée et le mouvement lent d'une soirée qui s'étire. La mise au point choisie sur la vitre plutôt que sur le sujet est un parti pris radical — ce n'est pas la femme qu'on photographie, c'est l'espace entre elle et nous.
Souffle Froid
Trois bancs vides sous la tempête. La neige soulevée par le vent efface les arbres, noie les contours, transforme le parc en abstraction blanche. Personne. Juste le froid qui sculpte.
Une palette de gris bleutés et de blancs purs, silencieuse et hypnotique — faite pour habiter un grand mur clair.


Porte sur Petra
Dans l'obscurité d'un tombeau nabatéen, la lumière s'infiltre par une faille. Elle glisse sur le grès rosé, révèle les stries millénaires de la roche taillée à la main. Rien d'autre — juste la pierre, l'ombre et ce filet de clarté qui traverse les siècles.
Une image sans époque, presque abstraite. Des tons terre et ocre profonds, faits pour habiter un intérieur aux matières brutes.
La Havane sous la pluie
La pluie s'abat sur La Havane. Les vieilles américaines luisent sous l'averse, immobiles, ancrées dans un temps suspendu. Au premier plan, une silhouette d'enfant — floue, anonyme, torse nu — traverse le cadre sans le savoir.
Ce flou n'est pas un accident. C'est la vie qui passe, indifférente. Le net et le flou racontent deux mondes qui coexistent sans se voir.


La turquoise de la Havane
Même teinte, deux matières. La carrosserie d'une américaine des années 50 se confond avec le mur turquoise derrière elle — comme si la ville et ses voitures ne faisaient qu'un. Un homme passe, enceinte dans les bras. La musique voyage toujours à La Havane.
Couleurs saturées, lumière crue, quotidien cubain figé dans sa propre élégance.
La cheminée de la jungle Cubaine
Au loin, une cheminée d'usine abandonnée perce la canopée cubaine. Le ciel s'accumule, lourd et dramatique. La jungle reprend ses droits sur l'industrie oubliée — lentement, silencieusement.
Tons désaturés, verts profonds, gris de plomb. Une image hors du temps, entre nature et ruine.
